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Le rapport à l’animal

Dans un contexte particulièrement sensible à la question environnementale, la pandémie est aussi le moment d’un vaste questionnement de la relation entre l’humanité et le vivant, et en particulier celui du rapport aux animaux. L’impact des activités humaines sur la nature intensifie et complexifie donc les rapports que l’humain entretient avec la nature et qu’il s’agisse d’animaux sauvages, de rente ou de compagnie, la question de la frontière entre les espèces et de la valeur de l’animal – « outil » ou « être à part entière » – mobilise de plus en plus et de façon plus ou moins pacifiée.

Dans un contexte particulièrement sensible à la question environnementale, la pandémie est aussi le moment d’un vaste questionnement de la relation entre l’humanité et le vivant, et en particulier celui du rapport aux animaux. L’impact des activités humaines sur la nature intensifie et complexifie donc les rapports que l’humain entretient avec la nature et qu’il s’agisse d’animaux sauvages, de rente ou de compagnie, la question de la frontière entre les espèces et de la valeur de l’animal – « outil » ou « être à part entière » – mobilise de plus en plus et de façon plus ou moins pacifiée.

A la menace des zoonoses posant le problème de la biodiversité, s’ajoute la sensibilité croissante à la souffrance et l’exploitation animale (élevage industriel, démonstrations d’animaux sauvages dans les cirques, chasse…), mais aussi la reconnaissance des animaux comme acteurs de bien-être, voire thérapeutes. Alors que montent en puissance un scepticisme et une défiance généralisée à l’égard de la modernité, la relation à l’animal se trouve de nouveau interrogée dans notre société et les représentations à l’égard des animaux sont en train d’évoluer. Les implications sont potentiellement importantes pour de nombreux secteurs.

L’objectif de cet observatoire est de cartographier le rapport à l’animal et projeter les opportunités et risques associés.