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Rapport au capitalisme et à l’entreprise

Les crises sont toujours des moments à la fois douloureux et féconds, facteurs de destructions mais également propices à la production d’idées nouvelles et d’alternatives. La crise du coronavirus n’échappe pas à cette règle.  On assiste depuis début 2020 à l’expression d’une véritable « nébuleuse réformatrice » (écologie sociale, mouvement des communs, revenu universel, Makers, Green New Deal, démondialisation /relocalisation…) qui touche les milieux intellectuels, activistes, mais également les dirigeants eux-mêmes et surtout… les citoyens. Beaucoup appellent des changements de leurs vœux dans le domaine de l’entrepreneuriat, de la participation, de la démocratisation de la vie économique, de la relation au travail, dans le rapport à l’argent, à la nature… 

Les crises sont toujours des moments à la fois douloureux et féconds, facteurs de destructions mais également propices à la production d’idées nouvelles et d’alternatives. La crise du coronavirus n’échappe pas à cette règle.  On assiste depuis début 2020 à l’expression d’une véritable « nébuleuse réformatrice » (écologie sociale, mouvement des communs, revenu universel, Makers, Green New Deal, démondialisation /relocalisation…) qui touche les milieux intellectuels, activistes, mais également les dirigeants eux-mêmes et surtout… les citoyens. Beaucoup appellent des changements de leurs vœux dans le domaine de l’entrepreneuriat, de la participation, de la démocratisation de la vie économique, de la relation au travail, dans le rapport à l’argent, à la nature… 

A ce titre, des modèles de gouvernance, ou des modes de participation et de décision à la détermination des buts et des orientations stratégiques de l’entreprise, apparaissent au cœur des recherches d’alternatives et de réforme au/du capitalisme, avec des questions centrales : à qui appartient l’entreprise et qui appartient à l’entreprise ? Faut-il ou non dissocier la propriété du capital de la gouvernance des entreprises par le biais d’une codétermination actionnaires, salariés, dirigeants, consommateurs (présence des salariés et de leurs représentants dans les conseils d’administration ou de surveillance, bicamérisme économique…) ? Comment accroître la participation des salariés aux décisions et aux orientations stratégiques de l’entreprise ? Quelles sont ses missions/finalités au-delà de la seule recherche du profit ? Comment concilier les impératifs d’efficience, de rentabilité et les exigences en matière de responsabilité sociale et environnementale ? 

L’Observatoire du rapport au capitalisme et à l’entreprise donnera la possibilité aux acteurs de l’offre de comprendre où en sont les Français et mesurer l’audience et les orientations multiples de la critique du capitalisme, pour mieux anticiper et orienter les mutations à opérer en direction de modèles d’affaires innovants tant du point de vue des nouvelles formes de gouvernance, que de l’innovation managériale, des missions/raisons d’être de l’entreprise, de nouveaux produits/services ou des formes des nouveaux modèles d’organisation du travail et de la production.