Share on twitter
Share on linkedin

Le “Faire”, nouvel horizon de la consommation, avec la MAIF

Février 2017

La première édition de l’Observatoire du « Faire » L’ObSoCo-MAIF jette un regard inédit sur l’engagement des Français dans un ensemble de 24 activités de loisirs actifs qui supposent une forme d’engagement des pratiquants (énergie physique, créative ou psychique) et la mobilisation de compétences, desquelles naissent des produits, des œuvres, des performances, des réflexions, des actions… Au-­delà de l’état des lieux des modalités de chaque pratique, des motivations sous­-jacentes, des émotions induites, l’étude met en évidence une relation positive entre le degré d’engagement des personnes dans le « faire » et plusieurs indicateurs du bien-­être subjectif.

Désir de personnalisation des produits, engouement pour les loisirs créatifs, audience record des émissions sur l’art culinaire, bonne tenue du marché du bricolage et des articles de sport, multiplication des hackerspaces et autres fablabs, succès des maker faire…

Et si les consommateurs étaient en train de rechercher confusément les voies d’une « vie bonne » dans l’acte de “faire”, dans la réalisation personnelle au travers d’activités permettant d’exercer ou de révéler ses talents, d’exprimer sa personnalité ?

Après avoir saturé la promesse du bonheur par l’« avoir », alors que les marques et les enseignes s’intéressent de plus en plus à l’« être » (l’expérience client), un nouveau terrain de jeu est en train de se révéler. Il pourrait bien changer le visage de la consommation.

Un véritable engouement autour du “Faire”

Qu’il s’agisse de réparer, bricoler ou jardiner soi-même ; de pratiquer un loisir créatif, sportif, voire artistique ; de fabriquer, bidouiller, expérimenter ou prototyper, le « faire » prend de multiples formes qui suscitent toutes un véritable engouement auprès des consommateurs.

Une nouvelle façon de se réaliser

Par l’acte de « faire », les consommateurs semblent s’affranchir de rouage de la société de consommation, basée sur l’accumulation de bien. En créant, en fabriquant, en personnalisant, ils donnent une âme à leur objet, au travers d’une activité qui leur apporte fierté et satisfaction. Une nouvelle étape dans la « quête de sens » des consommateurs…

Une nouvelle ère de la consommation

Accompagner les consommateurs dans le « faire », c’est se positionner sur des marchés prometteurs et tisser de nouveaux types de liens avec les clients. C’est aussi prendre une part active à la mise en œuvre d’une « bonne consommation ».

L’Observatoire du Faire – La presse en parle

Le Monde

Bricolage, codage, fait-main : l’Observatoire du « faire » décortique les activités des Français

20 Minutes

Les Français se lancent en masse dans le fait main

Le Figaro

Les Français dépensent 95 milliards d’euros par an pour faire des activités

LSA

Le « faire », un marché de 95 milliards d’euros

Slate

La société de consommation est morte, vive la société de consommation

Comment le DIY s’est imposé comme un signe de distinction sociale

Marie Claire

Bricoler aiderait à trouver l’amour

Les Furets.com

Do it yourself : quand les Français consomment différemment

Le Journal des Femmes

Journée mondiale du bricolage, une passion pour 41 % des Français

SDBPRO

Le « faire » transforme le modèle de la consommation