L'ObSoCo dans les médias

Un quart des Français prêt à changer de métier pour avoir un autre cadre de vie

Les Français sont majoritairement en quête d’un cadre de vie différent de celui dans lequel ils évoluent aujourd’hui, selon les résultats d’une étude menée par l’ObSoCo avec le cabinet d’études Chronos. Ces aspirations, qui ont été renforcées par la crise sanitaire, sont particulièrement fortes chez les urbains, en mal de nature et d’espace. Plus surprenant, les Français sont prêts à rallonger leur temps de trajet domicile-travail quotidien de près de 30 minutes pour bénéficier d’un meilleur cadre de vie, et 44% des 55% de Français qui souhaiteraient déménager (soit 24% de l’ensemble des Français) sont même prêts à reconsidérer leur situation professionnelle à cette fin. Explications.

Pouvoir d’achat : la bombe à retardement

À six mois de la présidentielle, le gouvernement surveille les prix de l’alimentation. Le pouvoir d’achat reste la préoccupation de Français. Et même si l’appel des syndicats à manifester ce mardi n’a pas été très suivi, la cherté de la vie reste un sujet inflammable pour l’exécutif.

La crise sanitaire a accentué la « crise de la ville et surtout de l’hyper-ville »

L’Obsoco a dévoilé, vendredi 1er octobre, la troisième édition de son « observatoire des usages et représentations des territoires », lequel confirme que « les aspirations à l’exode s’intensifient chez les hyper-urbains ». Une « crise de la ville » qui s’explique en particulier par le manque de nature, mais aussi par la recherche d’un cadre favorable à la santé.

La sobriété sera-t-elle heureuse pour les entreprises ?

La conférence agroalimentaire organisée par la Technopole et Ialys, le 7 octobre aura pour thème : « Alimentation & Économie. Faire mieux avec moins : utopie ou réalité ? ». Philippe Moati, économiste et Dominique Desjeux, anthropologue, résument les enjeux.

Hypermarchés, la chute de l’empire

Quel avenir pour la grande distribution alors que ses recettes baissent et que les GAFA arrivent ? Tentative de réponse dans Doc Shot. Le premier magasin Carrefour a vu le jour en 1963 en France. L’enseigne s’est ensuite installée en périphérie des villes avec sa promesse de consommation de masse et de prix bon marché. Aujourd’hui, il existe deux univers de la grande distribution: celui des enseignes qui fonctionnent en coopératives de magasins indépendants (Leclerc) et celui des groupes centralisés dont le modèle repose sur le gigantisme de l’hypermarché (Casino, Carrefour.)

Un premier congrès ADN Tourisme très engagé et engageant

J’ai eu le plaisir d’assister et de participer la semaine dernière, les 23 et 24 septembre à Agen au premier et très attendu congrès ADN Tourisme, la toute jeune fédération nationale des organismes institutionnels de tourisme, née en 2020 de la fusion des fédérations des trois niveaux existants, Offices de tourisme, Comité Départementaux et Comités Régionaux du tourisme.
En voici un premier retour à chaud, sans aucune prétention d’être complet tant les sujets ont été variés et plutôt passionnants.

Pourquoi la grande distribution adopte la pratique des abonnements

La guerre des prix continue : après Casino et Monoprix, l’enseigne Carrefour expérimente à son tour une formule d’abonnement assise sur des remises sur certains produits afin de mieux fidéliser ses clients.

Ce n’était qu’une question de temps. Après Casino et Monoprix, voilà Carrefour qui se lance à son tour dans une formule d’abonnement censée assurer à ses clients des remises sur certains produits et à l’enseigne leur fidélité.

La livraison ultra-rapide des courses à domicile, un marché nouveau en pleine effervescence

Depuis six mois, plus d’une vingtaine de start-up, souvent fondées à l’étranger, se sont lancées dans le créneau, espérant prendre de vitesse les réseaux de distribution.

Environnement : « Les actions des entreprises ne paraissent pas à la hauteur de leur responsabilité »

Depuis l’épidémie de Covid-19, l’économiste Philippe Moati, qui s’appuie sur les données du Baromètre de l’engagement, constate dans une tribune au « Monde » que les Français estiment très insuffisante la prise en compte des impacts environnementaux par les entreprises.

9 % des Français savent ce qu’est la RSE (baromètre ObSoCo/Trusteam)

Moins d’un Français sur dix connaît la signification du sigle RSE ; 7% connaissent l’ISR ; 11% savent ce qu’est une raison d’être et 6% une entreprise à mission : ce sont quelques uns des enseignements du baromètre de la perception de l’engagement des entreprises, présentés mardi 7 septembre 2021 par Philippe Moati, le fondateur de L’ObSoCo.