- Particuliers : 4,9/10 (+0,3pt)
Cette progression est portée par l’amélioration des conditions d’usage : temps de recharge, autonomie… La part des véhicules électriques dans les nouvelles immatriculations est toutefois en recul, en raison du frein prix qui reste élevé, tout comme le frein psychologique toujours présent, sans oublier les impacts des écoscores qui ont réduit le nombre de véhicules éligibles.
- Flottes d’entreprises : 4,5/10 (+0,5pt)
Trois facteurs clés portent cette progression : la rentabilité sur 4 ans de l’électrique (TCO* favorable), la réglementation qui pousse au verdissement des flottes (Code de l’environnement) et la poursuite des engagements et politiques RSE des entreprises.
- Industriels : 3/10 (+0,7pt)
Cet indicateur a la plus nette progression et indique que le secteur est entré en phase d’amorçage, portée par trois facteurs convergents : l’amélioration de l’équation économique qui rend le véhicule électrique quasi-compétitif sur la durée, la maturation technologique avec l’arrivée de nouveaux modèles adaptés aux usages professionnels sur des courtes distances, et la pression réglementaire croissante (ZFE , normes européennes).
Méthodologie de construction des indicateurs :
Chaque indicateur est construit sur une échelle de 0 à 10, où 10 représente la bascule complète vers l’électromobilité. La méthodologie repose sur quatre piliers :
- Un indicateur par public cible : particuliers, flottes d’entreprise et véhicules industriels, pour tenir compte des contextes et contraintes spécifiques à chacun
- Des composantes multidimensionnelles : adoption, coûts, acceptabilité, infrastructures, technologies, réglementations et politiques publiques
- Un taux d’atteinte pondéré : l’écart entre la situation actuelle et l’objectif de chaque composante est calculé puis pondéré selon son impact sur la transition
- Des sources fiables : données publiques et publications barométrisées d’organismes reconnus