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Vivre ailleurs : une enquête inédite sur les nouvelles mobilités résidentielles

Dispositif en souscription

La crise sanitaire est intervenue alors que les déterminants de ce qui fait, pour les Français, la qualité de vie étaient en pleine redéfinition. Dans toutes les sphères d’existence se fait jour depuis quelques années une recherche pragmatique de modes de vie et rythmes alternatifs. Des aspirations à de nouvelles manières de consommer, de travailler mais aussi d’habiter.
Deux ans de pandémie ont exacerbé les aspirations, accéléré les décisions.

Dans nos enquêtes, plus d’un Français sur deux aimeraient aujourd’hui aller « vivre ailleurs » (57%, + 9 points depuis 2017) et plus d’un quart indiquent une forte probabilité de passage à l’acte. En extrapolant, ce seraient donc 7,1 millions qui l’envisagent certainement.  Parmi eux, plus on est urbain plus l’envie est forte.

Pour autant, nos enquêtes le montrent : loin d’être un exode urbain, il s’agit avant tout, pour chacun, de descendre d’un cran en termes de densité. Ce faisant, le territoire se complexifie entre centres et couronnes de métropoles, de grands ou petits pôles urbains. Les représentations elles aussi évoluent sensiblement, l’imaginaire de la ville moyenne semblant devoir remplacer la force d’attraction du mythique village et le petit collectif concurrencer la non moins mythique maison avec jardin. Auprès de certains publics en tous cas.

Certains ont déjà sauté le pas, transformant leurs aspirations en réalité. Pour d’autres le cadre de contraintes s’est modifié : le travail apparait globalement moins central dans la vie des Français, le télétravail dispense ceux qui en ont la possibilité de la nécessité de résider près de son lieu de travail ou au contraire souligne l’inadaptation de leurs logements, d’autres encore ont pu profiter de la crise pour se constituer une épargne. A cela s’ajoute l’exercice, revivifié avec la crise, de la birésidentialité pour près d’un Français sur cinq.

Autant de petits déplacements au sens propre comme figuré qui augurent de nouvelles manières d’habiter et signalent d’une discrète tectonique des plaques. Très loin du cliché d’un néo-ruralisme qui se révèle plus que marginal, c’est bien l’urbanité qui se réinvente.

Quels flux et quelles logiques reconfigurent notre territoire ?
A quoi faut-il vous préparer ? Où et comment faut-il vous développer ? Où seront vos clients dans les années à venir ? Quelles attentes pour quels modes de vie ?
Comment êtes-vous perçus, par qui et où ?

Un dispositif exclusif

  • Une objectivation des flux de mobilités qui d’ores et déjà ont eu lieu, une spacialisation des territoires concernés, une identification des publics et caractérisation des types de mouvements observés
  • Une projection des mouvements qui pourraient avoir lieu par l’analyse des intentions pour en appréhender la durabilité et projeter l’impact sur les territoires
  • Une analyse des aspirations, des attentes, des barrières à concrétiser cette mobilité et, une fois réalisée, à la vivre pleinement
  • Une analyse des habitudes de consommation, du rapport aux marques des publics concernés pour mieux projeter leurs besoins

6000 Français interrogés

Une enquête en ligne (CAWI) auprès d’un échantillon représentatif de la population française âgée de plus de 18 ans. Un échantillon représentatif de 4 000 personnes, pour une robustesse académique et des analyses détaillées sur une base statistique solide et une segmentation fine des consommateurs

Un suréchantillon de télétravailleurs et de Franciliens

La possibilité pour chaque souscripteur d’ajouter jusqu’à 5 questions