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Non, il n’y a pas de « backlash » écologique chez les Français !
Le changement climatique n’est plus une menace abstraite pour les Français. Il reconfigure déjà leur quotidien, leur santé, et creuse des inégalités territoriales profondes. C’est ce que révèle la 5ème vague de l’Observatoire des usages et représentations des territoires (OURT), que L’ObSoCo publie en partenariat avec l’ADEME, Grand Paris Aménagement et RTE, mené auprès de 4 000 personnes représentatives de la population française.
Observatoire des usages et représentations des territoires – Vague 5
L’Observatoire des usages et représentations des territoires vise à explorer en profondeur les comportements et les représentations des Français face aux impacts du changement climatique sur leur territoire et leur qualité de vie, et mieux comprendre les attentes et besoins selon les profils. Plus largement, il permet de comprendre les mutations en cours dans le rapport au(x) territoire(s), en cartographiant les imaginaires et les modes de vies associés à la transition écologique.
Transition écologique et sociale en entreprise : ceux qui font, ceux qui attendent, ceux qui doutent
La transition écologique et sociale des entreprises est souvent analysée sous l’angle des stratégies et des obligations réglementaires. Rarement sous celui de leurs salariés, pourtant premiers concernés par sa mise en œuvre concrète. C’est l’objet de la nouvelle étude de la Chaire Impact Positif d’Audencia, réalisée avec L’ObSoCo auprès de 1 090 actifs : où en sont les collaborateurs face aux démarches RSE de leur entreprise, et qu’est-ce qui les empêche d’aller plus loin ? Car si la plupart des salariés ne sont pas indifférents aux enjeux des transitions, l’écart entre sensibilisation et passage à l’acte reste encore considérable, et les entreprises semblent encore loin d’avoir trouvé comment le combler.
Engager les équipes dans la stratégie RSE
Alors que les stratégies RSE se déploient, leur appropriation par les équipes reste un défi majeur. L’ObSoCo a réalisé, pour la Chaire Impact Positif d’Audencia, une étude qui analyse les causes de cette vision souvent fracturée et de cet engagement qui demeure minoritaire. Elle décrypte les freins à l’implication, les leviers d’action et les attentes concrètes des salariés pour passer de la sensibilisation à une mobilisation durable et efficace.
Du pouvoir d’achat au pouvoir d’épargne
La troisième édition du Baromètre du bien-être financier, réalisé par L’ObSoCo pour BForBank, révèle des résultats a priori contradictoires : alors que la contrainte financière se desserre pour une part croissante de la population, le niveau de bien-être financier des Français est en baisse de 3 points par rapport à l’année dernière, et le stress lié à l’argent s’intensifie. Cet apparent paradoxe illustre en réalité un déplacement des attentes. Si les éditions précédentes du Baromètre mettaient en avant le poids du pouvoir d’achat comme pivot du bien-être financier, l’épargne semble désormais de plus en plus s’y substituer.
Le vote, le travail et la cafet’
Nous le mesurions en ce début d’année : contrairement à certains clichés sur une société qui s’en détacherait, les Français restent profondément attachés au travail et à ce qu’il représente. 69 % s’accordent à dire qu’il contribue à l’épanouissement personnel et au bien-être, 74 % qu’il est ce qui donne un statut et une place dans la société. Et surtout, 79 % qu’il est une source de lien social et de solidarité entre les individus.
Ce dernier chiffre prend une résonance particulière en amont des élections municipales de dimanche. Car une recherche vient de paraître menée par Yann Algan, Antonin Bergeaud et Camille Frouard (HEC Paris) auprès de salariés du secteur privé qui démontre que ce lien social vécu au travail n’est pas seulement un marqueur de bien-être mais un véritable déterminant du vote. L’entreprise, rappellent les auteurs, est un laboratoire de la confiance et cohésion sociale.